donate

The EFC considers Quebec’s Bill 21 a violation of religious freedom

29 March 2019
Theme:

[le français suit]

The EFC is dismayed the Government of Quebec has introduced Bill 21, An Act respecting the laicity of the State, that prohibits government employees in a position of authority from wearing religious symbols.

A ban on religious symbols is not religiously neutral. It pushes out of the public service those people whose religious convictions require specific clothing or symbols. This is a violation of freedom of religion.

Forced secularism presumes one’s religious convictions are, or should be, strictly private and that a plural and open society must shun religious expression – rather than respect and accommodate it.

The Supreme Court has said the state must be as neutral as possible, and that "State neutrality is assured when the state neither favours nor hinders any religious belief, that is, when it shows respect for all postures towards religion, including that of having no religious beliefs whatsoever, while taking into account the competing constitutional rights of the individuals affected" (S.L. v. Commission scolaire des Chênes).

We call on the Government of Quebec to allow religious people to participate fully in Quebec society, including in public service roles. Religious freedom is sometimes referred to as the "first freedom," not merely because it is listed first in a constitutional document, but because when religious freedom is enjoyed, other key freedoms are usually involved – freedoms such as expression, speech and assembly.

Related links


Faith Today articles by Bruce Clemenger:  

L’AÉC considère le projet de loi 21 du Québec une violation de la liberté de religion

L’AÉC est consternée d’apprendre que le gouvernement du Québec a déposé le projet de loi 21, Loi sur la laïcité de l’État, qui interdit aux fonctionnaires en situation d’autorité de porter des symboles religieux.

L’interdiction des symboles religieux n’est pas neutre sur le plan religieux. Elle écarte de la fonction publique les personnes dont les convictions religieuses exigent des vêtements ou des symboles spécifiques. C’est une violation de la liberté de religion.

La laïcité forcée suppose que les convictions religieuses d’une personne sont, ou devraient être, strictement privées et qu’une société pluraliste et ouverte doit éviter l’expression religieuse - plutôt que de la respecter et de l’accueillir.

La Cour suprême a déclaré que l’État doit être aussi neutre que possible et que « la neutralité de l’État est assurée lorsque l’État ne favorise ni n’entrave aucune croyance religieuse, c’est-à-dire lorsqu’il respecte toutes les postures envers la religion, y compris celle de n’avoir aucune croyance religieuse, en tenant compte des droits constitutionnels concurrents des individus concernés » (S.L. c. Commission scolaire des Chênes).

Nous demandons au gouvernement du Québec de permettre aux personnes qui pratiquent une religion de participer pleinement à la société québécoise, y compris dans la fonction publique. La liberté de religion est parfois appelée « première liberté », non seulement parce qu’elle est mentionnée en premier dans un document constitutionnel, mais aussi parce que lorsque la liberté religieuse est exercée, d’autres libertés fondamentales sont généralement accordées, telles que les libertés d’expression, de parole et de réunion.

Liens afférents

Articles de Bruce Clemenger dans Faith Today :